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[ZiKomAgnes] ITV de Clock N' Works
09:53 Publié par Fred
Interview de Clock N’ Works - Finalistes 2009 du tremplin rock Emergenza.Maxime, 25 ans, chanteur et guitariste.
Kevin, 22, guitariste et chanteur
Jérôme, 26, bassiste
Nicolas, 23, batteur.
- Vous pouvez me résumer un peu les influences ?
Tous : Ouh là !!
Kevin : Tout de 53 à 79
Nico : Moi c’est Van Gélis, et euh Chopin. Un peu tout pour moi, c’est vrai. Et puis les influences majeures c’est les deux loustics guitaristes.
Maxime : Rolling Stones pour moi
Kevin : AC/DC et Les Beatles
Maxime : Oui, les beatles. Sinon j’ai découvert les Pixies y’a pas très longtemps, j’adore. Un très bon groupe.
Kevin : Kings of Leon
Jérôme : Cake, j’adore Cake
Nico : Les Stuck in the Sound. On les adore, on les as vus au Bataclan.
-
Et alors, comment ça a commencé pour vous ?Maxime : On s’est rencontrés tous les deux y’a deux-trois ans. Je me souviens plus des dates.
Kevin : On a eu envie de monter un groupe et doucement ça a fait son chemin. Et quand on a décidé de le faire, on a trouvé Nico.
Maxime : On a commencé à 3.
Kevin : Et ensuite on a eu un bassiste qui est pas resté longtemps, puis Jérôme est arrivé. Puis le truc s’est vraiment formé y’a un an.
Maxime : On a galéré pour avoir un chanteur aussi puis ensuite un autre chanteur. (soupir)
Kevin : Qui en fait a pris la basse et ensuite s’est barré. (rire)
Nico : Maxime ne chantait pas au début.
Kevin : Et donc il a prit le rôle du chanteur.
Maxime : Moi j’étais juste guitariste et comme y’avait personne, ben, j’ai chanté.
Kevin : Et depuis un an ça se passe bien. On a fait le concours Emergenza et on a gagné. On a finit premier de Emergenza France.
Nico : On avait un peu d’appréhension. Mais ce qui est bien c’est qu’on a pu progresser avec les différentes étapes. Ca nous a permit de travailler toute l’année. Y’a 4 étapes pour arriver à la finale nationale. Ca faisait des challenges sur l’année. Et c’est comme ça qu’on a progressé.
Kevin : Et on a pris conscience qu’il fallait donner l’envergure que le groupe devait avoir, et du coup avoir une attitude beaucoup plus pro : beaucoup plus répéter, beaucoup plus se voir, beaucoup plus composer… Et ce qui a amené à un concert comme ce soir qui était plutôt cool.
Maxime : Plutôt cool, ouais
- C’est un sacré show que vous nous avez fait quand même ! Vous avez-baigné dans le rock depuis que vous êtes nés ?
Kevin : Mon même pas.
Maxime : Je suis né dans le caniveau (tous explosent de rire) Ma mère est toxico, mon père est prostitué. (rires)
Jérôme : C’est ça qui est génial, c’est qu’on a tous des influences un peu différentes : Rock, Blues, plus classique ou moi qui suis plus métal. On arrive à fusionner tout ça et à en faire notre truc.
Maxime : Ce qui est bien c’est qu’on vraiment a notre identité. C’est vraiment notre musique à nous, c’est notre son. Et on est vraiment très content de ça. Je sais pas si j’ai le recul nécessaire, mais j’pense que c’est quelque chose qui est assez nouveau, différent, qui sort un peu du lot.
Kevin : J’ai la prétention de penser que c’est quelque chose qui peut se différencier.
Maxime : Je pense qu’on a trouvé la formule magique entre les quatre personnalités.
Nico : Ce qui est clair c’est qu’on a quatre personnalités bien différentes, bien distinctes, qui arrivent à se retrouver.
- Vous avez aussi un bon niveau derrière.
Kevin : Moi ça fait que deux ans.

Nico : On travaille depuis un an. Et vu que ça marche, plus ou moins à chaque fois, on continue et puis là on va essayer d’en faire notre vie. On va essayer de se donner les chance de le faire.
Maxime : On voit les réactions des gens, du coup on répète dans notre coin. Et quand on joue devant un public, on constate qu’ils aiment, qu’ils en veulent encore. Donc on en rajoute encore plus !
Jérôme : Quand les gens sont avec nous, on est à donf. Et puis on est aussi des bêtes de scènes en même temps (tous éclatent de rire).
- Vous avez retourné la salle ce soir. De quelles rock stars vous vous êtes inspiré ? Vous avez maté quels groupes en vidéo ?
Maxime : Mick Jagger
Kevin : Angus Young
Jérôme : Metallica. Le truc, c’est qu’on a nos influences et notre style de zik permet de développer notre style perso. Et l’interaction avec le public fait qu’on se lâche sur scène.
Kevin : Je ne m’exprime jamais mieux que quand je suis avec ma gratte. C’est paradoxal dans un sens, mais je m’exprime jamais mieux que quand j’ai ma gratte et avec des gens
Maxime : Et quand on est réunis tous les quatre.
Tous : Ouais, c’est clair.
Kevin : C’est beau un groupe qui s’aime.
Maxime : Y’a une fusion entre nous quatre
Jérôme et Kévin : ça donne une super mayonnaise.
Et le nom du groupe, Clock N’ Work, a un quelconque rapport avec Clockwork Orange [titre original d’Orange Mécanique, film de Stanley Kubrick]

Nico : C’est ça principalement.
Maxime : J’adore faire flipper.
Kevin : Le mot d’ordre c’est décadence.
Nico : C’est pas du fabriqué. On a jamais travaillé ce côté-là.
Kevin : Oui c’est naturel chez Maxime
Nico : Il m’a toujours dit, moi mon but dans la vie c’est de montrer mon côté noir sur scène.
Kevin : D’un côté on est très cool, très sympa, très gentil machin, mais une fois qu’on est sur scène … (pause pour effet puis voix machiavélique) Rien ne nous arrête.
Nico : Cette interview est super prétentieuse, je sais pas si vous vous rendez compte.
Maxime : Attend, on sort de scène. Ca s’est bien passé, on avait des défi important à relever, on les a relevés… et puis on est un peu bourrés !
- Et au festival Taubertal Open Air en Allemagne ça s’est passé comment ? [Les finalistes d’Emergenza de chaque pays se retrouvent au Taubertal festival en Bavière]
Maxime : Ah merde ! pourquoi on parle de ça ?

Nico : Alors pour être honnête, en Allemagne, on s’est pris une claque.
Kevin : C’est le genre de claque qui fait qu’on se pose les bonnes questions. Soit on se relève, soit on split. Et nous on a vraiment eu envie de continuer parce qu’on y tient, c’est notre bébé.
Maxime : On a été confrontés à des grands groupes, des groupes très pro.
Kevin : C’est là qu’on s’est rendus compte qu’on avait un pas un rythme de répétition qui était suffisant.
Nico : Ce qui s’est passé c’est qu’en Allemagne, on avait des prétentions de groupe pro sans avoir fait le travail nécessaire. Ca on en a pris conscience. Mais c’est surtout un incident de parcours que cette scène. Mais c’est salvateur parce que ça va nous permettre de…
Jérôme : De nous remettre sur les rails.
Nico : Et de nous remettre à notre place aussi.
Kevin : On s’est pété la gueule, on a décidé d’affronter le truc et de pas être défaitiste.
Jérôme : On nous a reproché que c’était un peu brouillon, un peu casse gueule. Et c’est ce qu’on a bossé pendant un mois et demi.
Nico : On avait une grosse pression, en tous cas la section rythmique pour ce soir. On a multiplié les répètes plus des répètes rythmiques. Et ça commence à porter ses fruits, afin de rattraper le retard qui avait pu être accumulé. C’était notre challenge de ce soir. A un moment donné si ça marche pas, il faut se poser des questions sérieuses. On s’est donné les moyens pendant un mois et demi, donc on est content de ce soir.
Jérôme : Là on est sur des bons rails.
Nico : On va essayer de maintenir ce cap. Enfin non ! (déterminé) On va le faire (rires). Une claque comme ça on veut pas en reprendre d’autre.
- Vous avez des dates :
Tous : Non.
Kevin : A Evreux dans deux semaines je crois.
Maxime : On cherche un manager, booker, producteur.
Nico : On cherche à jouer surtout.
Maxime : Ouais, on cherche à avoir des dates.
Kevin : y’a des gens qu’on connaît pas qui nous demandent si on va rejouer.
Nico : On est souvent à la Scène Bastille
Kevin : Quand c’est pas annulé par arrêté préfectoral.
Le MySpace de Clock N'Works
Le Facebook de Clock N'Works
[ZiKomAgnes] Clock N'Works @ New Morning
13:29 Publié par Fred
Pour la rentrée, Emergenza présentait les finalistes du tremplin rock lors d’un showcase au New Morning. Les gagnants étaient The Wallpapers et Clock N’Works ex-aequo.
The Wallpapers est un groupe aux influences très implantées dans les années 60 : The Doors, Pink Floyd, The Beatles, The Kinks… on les croirait tout droit sortis d’une répèt’ dans un garage de Leeds – un vrai groupe indie comme on [je] les aime.
Mais le groupe qui m’a vraiment intriguée a été Clock N’Works. D’apparence, ce sont quatre jeunes aux cheveux dans le vent. Le premier groupe qui m’est venu à l’esprit en les écoutant était The Hives, pour la rapidité d’exécution et l’énergie qui s’en dégageait. Mais le style est plus rock que punk et le guitariste ne fait pas 120kg. Leur jeu de scène rappelait plutôt un style rock des années 70. J’ai ensuite opté pour Iggy and the Stooges, mais avec un côté dark. Le chanteur – un Romain Duris avec un côté Kasabian - prend un malin plaisir à émettre des rires sardoniques quand ce n’est pas carrément sexuel.

Peu importe les influences, le tout c’est que ça marche. L’audience qui était resté relativement calme toute la soirée et qui commençait à montrer des signes de fatigues après 4 groupes, après des débuts timides, remplit peu à peu la fosse et se met à taper dans ses mains. Difficile en effet de rester de marbre devant le show qu’ils mettent en scène ! Le public a à peine le temps de reprendre son souffle qu’ils enchaînent. Les intros sont brut, un petit côté à la Noir Dés. Leur reprise de Sergent Pepper est très bien accueillie. Puis l’énergie se rapproche de la rage, la basse et la batterie se lancent dans des dialogues de furieux. La guitare part en solo de furieux, le tout s’accélère, le public suit, la batterie est au carré, l’explosion est presque salvatrice – un peu plus et ils smashent leur guitares sur le sol !
L’audience, rompue, a rendu son verdict : pour la première fois de la soirée elle réclame une autre chanson.
Le MySpace de Clock N' Works
Le Facebook de Clock N'Works
[ZiKomAgnes] T-Ka – And maybe a tree will rise out of me...
01:56 Publié par Fred
J'étais à la finale d'Emergenza, et je me retrouve à discuter avec tout un tas de gens hyper intéressants. Bon, j'avoue, j'ai pas osé aller aborder Kémar – qui était là en tant que jury – pour lui dire que j'avais adoré le voir en concert en octobre 2004 à la Cigale pour sa tournée Revolution.com... Mais j'aime pas trop faire la groupie (?)
Pour moi, découvrir un groupe, c'est une rencontre. Et dans ce contexte, c'est à prendre au sens littéral du terme. Je suis donc accoudée au bar et je discute avec cette charmante demoiselle. On me l'a présentée sous le nom d'Olivia. Elle est jeune, fraîche, et un peu fragile à la fois. Elle me raconte qu'elle part à Londres. Comme j'y ai vécu 2 ans, on commence à parler de la ville, des quartiers tous différents, de l'ambiance, des sorties, les bars...
Puis elle me raconte qu'en fait elle est chanteuse, elle part tenter sa chance là-bas. Je m'intéresse, quel style? Elle se décrit comme Soul. Je suis intriguée, par sa présence à un tremplin Rock. En plus je ne suis pas familière avec ce style : j'aime l'écouter mais je ne connais pas les grandes références. Elle me donne sa démo à écouter. Je promets d'y penser, tout en me faisant la réflexion que je ne sais plus quoi faire avec un CD (!)
Le lendemain, c'est plus par respect pour ma promesse que je dépoussière mon poste pour le brancher en fonction CD. Et là, surprise ! Sa voix m'enveloppe: une voix ronde, captivante, lumineuse... Je n'aime pas réduire le style à une catégorie, mais puisqu'il faut décrire: un mélange entre la Pop, le Jazz et LA touche de Soul. Elle me rappelle une demoiselle qui avait fait sensation il y a quelques années, et même si je n'ai pas été sensible à ses compositions, le nom de Joss Stone s'accroche à mes lèvres... Pour la voix... parce que dans ce style là, c'est ce qui fait qu'on (j') accroche ou pas.
Ce qui me frappe le plus, c'est ce contraste entre cette jeune femme toute fine, d'où sort cette voix si pleine. Mais ne vous laissez pas influencer par mon avis amateur, je vous laisse juger par vous-même:
[ZiKomAgnes] Mon emergenza – Un ange passe
14:08 Publié par Fred
J'ai eu la chance de me retrouver à la finale du fameux tremplin Rock Emergenza le dimanche 14 à l'Elysée Montmartre. Pour la petite histoire, ça faisait des années que j'étais pas allée à l'Elysée, alors qu'à une époque, c'était ma salle parisienne préférée.
Je n'étais pas là pour soutenir un groupe, j'ai retrouvé des potes sur place – au carré VIP! La dernière fois que des amis ont participé au festival Emergenza, c'était il y a une décennie environ, mais le principe n'a pas vraiment changé. J'aime bien le concept de venir voir un groupe que tu adores, le soutenir, l'aider à faire sa place dans le milieu de la musique.
Je n'étais pas là pour soutenir un groupe, j'ai retrouvé des potes sur place – au carré VIP! La dernière fois que des amis ont participé au festival Emergenza, c'était il y a une décennie environ, mais le principe n'a pas vraiment changé. J'aime bien le concept de venir voir un groupe que tu adores, le soutenir, l'aider à faire sa place dans le milieu de la musique.
Dans mon contexte, j'étais curieuse d'écouter de nouveaux groupes. Il y en avait pour tous les goûts: il y avait du rock, du funk, de la soul, de l'alternatif, un peu de punk... En 25 minutes c'est difficile de défendre ses couleurs, et pour nous spectateurs, on passe du coq à l'âne en 2 minutes de battements.
Et au milieu de cette effervescence, ce déploiement de talent, d'applaudissements à tout rompre, un groupe m'a chatouillé les oreilles par son énergie étonnante – j'ai donc écouté plus attentivement. En fin de compte, j'ai coupé court à ma socialisation pour me focaliser sur la scène. Un type en costard courrait d'un bout à l'autre de la scène, une guitare acoustique en bandoulière. Il m'a fait sourire par ses références continuelles à sa Normandie natale (même si je suis fière d'être rattachée au Languedoc).
Et puis surtout, mon pied n'a pas pu s'empêcher de battre le sol en mesure. Catégorisé dans « Chanson », je placerai le style proche de Matmatah, avec l'énergie de Déportivo, et - allez savoir pourquoi - un petit je-ne-sais-quoi de Tri Yann. Bon tout ça vient du même coin, ils ont été élevés à coup de Vieilles Charrues, et ce dès le biberon, donc forcément!
Moi je vois ça comme une relève du Rock Français, bien plus dynamique que ce que les BB Brunes ou autres ont à apporter.
Pour voir ce que j’ai vu, c’est sur YouTube :
Pour écouter les autres titres, c’est sur MySpace : http://www.myspace.com/unangepassemusic
Ous'Tal'n'ifs en concert à l'O'sullivan le 28 avril à 19h30
12:15 Publié par Fred
O'Sullivan Métro Pigalle ( à coté du moulin Rouge)
J'ai deux confessions à vous faire :
1/ Je préfère les voir en concert et
2/ c'est un copain... que je suis depuis au moins deux ans .. D'ailleurs vous retrouvez quelques unes des photos que j'ai prise du Leader sur son Myspace,
Emergenza, c'était de la folie .. Le groupe avait passé les qualifications semaine après semaine pour arriver à la grande finale à l'Elysée Montmartre ... C'était leur première participation... à l'époque la petite soeur était à la batterie (elle gagna d'ailleurs le prix du meilleur batteur) et lui Oussam à la guitare. Il vous explique tout dans la vidéo .. Je le kiffe ce mec parce que c'est un bonheur de mec... et doué avec ça !
J'ai deux confessions à vous faire :
1/ Je préfère les voir en concert et
2/ c'est un copain... que je suis depuis au moins deux ans .. D'ailleurs vous retrouvez quelques unes des photos que j'ai prise du Leader sur son Myspace,
Emergenza, c'était de la folie .. Le groupe avait passé les qualifications semaine après semaine pour arriver à la grande finale à l'Elysée Montmartre ... C'était leur première participation... à l'époque la petite soeur était à la batterie (elle gagna d'ailleurs le prix du meilleur batteur) et lui Oussam à la guitare. Il vous explique tout dans la vidéo .. Je le kiffe ce mec parce que c'est un bonheur de mec... et doué avec ça !

